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Dimanche 5 février 2006

C'est pas encore ce coup-là qu'on va gagner 2 matches d'affilé. Après la victoire contre Auxerre mercredi, j'étais sûr qu'on battrait Saint Etienne. J'en aurais mis les manches de mon pull à couper. Mais là le problème c'est que contre les Verts, on a joué à 9 contre 13, 11 Stéphanois + 2 joueurs à la noix, Bernard et Jerôme. Bernard, il fait la passe décisive sur le 1er but de Sainté et Jérôme, lui, carrément il marque le 2ème. Bon Bernard, c'est pas étonnant, il a pas inventé l'eau chaude. C'est pour ça que quand il est sur le terrain, c'est souvent la douche froide. J'aurais dû m'en douter qu'il était pas dans son état normal. En début de ce semaine, je dis aux gars: "Ce qu'il nous manque, c'est un aboyeur". Et là Bernard, il me répond: "Coach, si vous voulez, je peux amener mon chien !". Mon aboyeur je pensais que ce serait Jérôme. J'avais raison. A un détail près. Faut que je lui apprenne que le ballon, c'est pas comme un os. On rentre pas avec au fond de sa niche. Mais bon je vais pas l'accabler. Il est gentil, Jérôme, gentil...donne le gangant...Jérôme, donne le gangant...voilà... maintenant lâche la baballe... lâââcheee... Jérôme... voilà...ah non on lève pas la jamjambe au pied du poteauteau...Après personne voudra venir s'y mettre sur les corners et on va encore se prendre des buts. Y en a marre de se prendre des buts sur les coups de pied arrêtés. Bon, à la décharge des gars...je vous rappelle que c'est quand même des footballeurs...donc la plupart, ils ont le niveau Bac mais Bac à sable... à la décharge des gars, l'expression est confusante. "Coup de pied arrêté", eux, ils ont compris qu'il fallait s'arrêter sur le coup de pied. Résultat, le but à Nice et celui contre Troyes...Contre Sainté, c'est pas ça qui a merdé. Là, c'est la faute au ballon qui nous a bien niqué...pardon, citation contractuelle du sponsor...qui nous a bien Niké...Qu'est-ce que c'est que ce nouveau ballon ? On dirait une Chupa Chups vanille caramel géante. Sans le bâton...Mais le bâton, Jérémy, le gardien kung fu des Verts...enfin un peu kung et surtout fou.. le retrouve, il m'a dit qu'il le prend et le colle dans le fion du gars qui a inventé ce ballon. Excusez-moi d'être trivial mais nous du coup, ça a été trivial poursuite. Et courir après le score avec des joueurs qui ont déjà du mal à courir après le ballon, c'est pas de la tarte...de la tarte aux fraises. Comme Christophe et Bernard. Ils sont passés à côté de leur match. Ils sont passés tellement à côté que le match pour les voir, il lui aurait fallu un téléscope. Du coup, je les ai sortis à la mi-temps. Bernard, il voulait revenir en 2ème mi-temps. Heureusement que je l'ai empêché...Ah oui je vous ai pas raconté: dans les vestiaires, j'y suis pas allé par 4 chemins. "Les gars, c'est quoi cette 1ère mi-temps ? Désolé mais là je dois vous remonter les bretelles !". Là Bernard, il me dit: "Coach, moi j'ai pas de bretelles...par contre vous pouvez me remonter ma ceinture si vous voulez !". Edouard, comme il sentait le malaise, il a lâché une de ses fameuses vannes: "Hé Bernard, y a une faute d'orthographe sur la feuille de match...y a marqué que tu joues "arrière". Il manque un accent. En fait tu joues "arriéré" !". Tout le monde s'est marré. Sauf les 2 Uruguayens. Cette fois c'est pas qu'ils avaient pas compris, c'est qu'ils étaient en train d'écouter de la musique, Kinder Bueno et Cristian "Kinder Surprise". D'ailleurs, Doudou à un moment, il va vers eux et il leur demande: "Hé les gringos, vous écoutez quoi comme musica ? Je suis sûr que c'est de la country ! Ben ouais, Kinder Country !!!". Là y a que Edouard qui s'est marré...Bon bref, pour revenir à Bernard, donc avant que les gars repartent sur le terrain, je leur dis: "Il reste 45 minutes, on rentre à fond, on égalise et après on tue le match !!!". Là Bernard, il me regarde avec son regard de...de...de Bernard. Là je retourne briefer Fabrice. Mon Panpan, je l'adore. Je lui dis: "Joue à droite", il joue à droite. Je lui dis: "Marque un but", il marque un but. C'est trop drôle, on dirait un footballeur télécommandé. Bon le problème, c'est que ses piles, elles durent que 45 minutes. Donc les gars repartent vers le terrain et là je remarque que Bernard, il marche bizarrement. "Bernard, viens là !!! Dis moi, c'est quoi cette bosse dans ton short ?". Et là Bernard, il sort un gros calibre de son flottant, tout fier. "Ben coach, vous avez dit qu'il fallait tuer le match...avec ça, je vais pas le manquer, cet enculé !". Là j'ai sifflé Mario, il lui a fait un tâcle glissé...le pistolet a glissé des mains de Bernard...Lionel qui traînait par là a plongé et...manqué le flingue. Résultat, j'ai sorti Bernard du match. Et j'ai décidé aussi que je ferai pas rentrer Lionel mercredi à Strasbourg...

Par Guy Lacombe - Publié dans : pull-moustache
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Jeudi 2 février 2006

Ca s'est joué à un poil de moustache. Enfin plutôt à un poil de cul parce qu'on en a eu hier soir du cul contre Auxerre. Pedro marque sur un tir dévié et les Auxerrois, eux, ils touchent du bois alors que Jérôme était aux fraises. D'ailleurs, comme disait Edouard, notre comique de l'équipe: "Jérôme, ses plus beaux arrêts, c'est pas lui qui les fait, c'est ses poteaux !". Il est marrant, Doudou. C'est bien. Mais ce qui serait encore mieux, c'est que ses relances soient aussi bonnes que ses vannes. Parce qu'au niveau relance, chez Edouard, y a du déchet. Je dirais même qu'avec lui le milieu de terrain, c'est un vrai dépotoir...d'ailleurs je me demande pourquoi il a signé à Paris plutôt que chez Nicollin, le roi des poubelles. En attendant, on a gagné 1 à 0 et on est toujours qualifiés en Coupe de France. "C'est notre Coupe d'Europe à nous !", j'ai dit aux gars. Et là Bernard, il m'a dit: "Ouais coach mais alors du coup la Coupe d'Europe, c'est un peu la Coupe du Monde ?". "T'inquiètes, Bernard, de toute façon cette année tu joueras aucune des 2". Là il a bloqué. Pas compris. Ma phrase pour Bernard, c'était comme un face à face avec Sidney Govou: ça allait trop vite pour lui. Il avait le front en sueur. A ce moment précis, j'ai cru à une entorse du cerveau qui aurait pu tenir Bernard éloigné de l'intelligence jusqu'à la fin de la saison. Le médecin du club m'a rassuré: avant de jouer, Bernard enlève toujours ses bagues, ses boucles d'oreille et son cerveau. Bon le problème, si vous l'avez déjà entendu en interview au coup de sifflet final, c'est qu'il remet pas toujours tout après le match. Mais c'est vrai, contre Auxerre, on a eu, comme on dit, de la chatte. "Et même toute la SPA !" a rajouté Edouard. Tout le monde s'est marré. Sauf les 2 Uruguayens. Pas parce qu'ils avaient pas compris. Non, non. C'est juste quils étaient pas là. Cristian, mon Kinder Surprise, il faisait un petit décrassage à sa manière. Il est sorti du Parc en short et crampons. Je lui ai dit "Cristian, si tu veux faire des tours de terrain, c'est pas par là !". Il m'a répondu: "Non coach, le terrain, il est trop petite. Moi yé préfère faire des tours dé périph'". Evidemment, il s'est perdu. Au lieu de revenir Porte de St Cloud, avec son français approximatif, il est sorti Porte Maillot. "Yé crou que c'était là...yé vou sur oune panneau marqué Maillot, yé crou qué c'était Maillot dé Foot !". On en a profité pour lui dire que, malgré les apparences, porte de Pantin, c'est pas là où habite Sergei. Quant à l'autre Uruguayen, Carlos, mon Kinder Bueno, lui, il se faisait un petit entraînement. Cette semaine, je lui avais dit: "Carlos, tu es d'accord pour travailler ta vision du jeu ?". "Si, si, coach, buena idée !". "Bon très bien. eh ben du coup mercredi, je te mets en tribune !".

Par Guy Lacombe - Publié dans : pull-moustache
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Mercredi 1 février 2006

Hier soir à minuit, j'étais encore en train de négocier. Pas avec un agent de joueur pour un transfert de dernière minute. Non, non, avec ma femme. Je voulais regarder "Vis ma vie" sur TF1 et elle "Hors limites" avec Steven Seagal sur France 2. Moi je peux pas le blairer ce Steven Seagal. Il me fait trop penser à un joueur lyonnais...Pourquoi ? Ben parce qu'il finit toujours par gagner à la fin. C'est énervant. Ah ! Le seul truc que j'aime chez lui, c'est son gabarit: bien grand, bien gras, bien lent. On dirait Jean-Claude, l'attaquant de Bordeaux que je voulais faire venir à Paris. J'ai proposé 2 ans de contrat et une prime en Pépitos à verser à la signature. Il a refusé. Son président Jean-Louis l'a retenu en augmentant son salaire: le Jean-Claude, il est passé à 100.000 Granolas par mois + un contrat d'image avec la Pie Qui Chante...il va faire une pub pour leurs bonbons de cette marque. On m'a dit le slogan, il est canon: "Jean-Claude, mi-joueur, mi-choko !". Du coup, on n'a rien acheté au Mercato. Quel Merdato, oui ! Et on a encore moins vendu. Pourtant on a essayé. Sergei, on l'a proposé à tous les clubs. Même les clubs amateurs. Ils nous ont tous répondu: "Nous ce qu'on recherche, c'est pas un Russe, c'est un joueur !". Bon du coup, j'ai pas le choix, je le garde. Il s'entraîne avec Paulo, le 1er boomerang humain. On a beau l'envoyer le plus loin possible, il finit toujours par revenir. Sergei et Paulo, si c'est comme en maths...logiquement moins par moins, ça devrait faire plus. Plus de temps de jeu pour les autres. Du coup, le seul vrai achat de ce Mercato, c'est ce pull. En fait, c'est un pull d'occase mais j'ai craqué sur le motif qui me rappelle la tapisserie de mon bureau à Sochaux. Il est vieux, usé, il a beaucoup servi. Ce pull, c'est un peu comme Christian Vieri. Mais moi je l'ai payé beaucoup moins cher que Monaco.

Par Guy Lacombe - Publié dans : pull-moustache
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Dimanche 29 janvier 2006

"Jour de neige dans un grand pull qui me protège...". C'est Elsa qui chantait ça à l'époque où j'étais encore jeune mais déjà moustachu. Elsa, c'est la femme de Bixente. Normal vous allez me dire pour un surfeur d'avoir épousé une planche...Bref ce week-end, y avait avis de grand froid et donc j'ai ressorti ma polaire. Je l'avais gagné lors de la tombola de fin d'année organisée par mon ancien président de Sochaux, Jean-Claude. Le 1er prix, c'était son poids en gel. C'est Benoît...la Pédrette comme je l'appelle...qui l'avait gagné. 63 kilos de gel, il a remporté. Ca lui a même pas fait une semaine. Il en mettait tellement dans ses cheveux qu'un jour en faisant une tête à l'entraînement, le ballon est resté collé sur le crâne. Sur le pot, y avait pourtant marqué "appliquer une noisette". La Pédrette, il a lu, et il m'a dit: "Coach, pourquoi y a marqué "noisette" ?. C'est du gel ou du Nutella ?". C'est à ce moment-là, je crois, que j'ai décidé d'accorder son bon de sortie à Benoît. A son départ pour l'OM, certains journalistes ont parlé de "fuite d'un cerveau". Moi j'aurais plutôt parlé de "fuite du cerveau". Remarquez à Paris, avec Bernard, je suis pas dépaysé à ce niveau. Dimanche matin, le téléphone sonne. C'était Bernard. Il me dit: "Vous avez vu, coach ! On n'a pas perdu à l'extérieur ce coup-ci. Cool non ?". "Bernard, c'est normal, on n'a pas joué...". Là y a eu un blanc...Et Bernard reprend: "Ah c'est pour ça que samedi soir, j'ai pu regarder "Les duos de l'impossible" sur TF1 alors ?". Bon là y avait Téléfoot qui allait commencer, alors je l'ai basé en lui disant: "Moi j'en ai aussi dans l'équipe des duos de l'impossible: toi et Fabrice par exemple...". "Ah bon ? Pourquoi ?", il me dit Bernard. Et là, comme Delio Onnis de Nice, je l'ai casséééé: "Ben parce qu'avec Fabrice et toi dans le couloir droit, c'est impossible d'empêcher les adversaires de déborder !". Je sais, c'est un peu dur mais bon Bernard, faut le secouer, comme de l'Orangina. Même si lui c'est plutôt du Canada Dry...il ressemble à un footballeur, il a une tenue de footballeur, il a un salaire de footballeur, il a un vocabulaire de footballeur. Mais c'est pas un footballeur. Bon en tout cas, c'est vrai qu'avec ce report du match à Strasbourg, on a évité de se prendre une déculottée à la Meinau. Comme disait Edouard dans le bus: "Ca tombe bien parce qu'une déculottée par -10 degrés, c'est pas des poils du culs que t'as après, c'est des stalactites". Tout le monde a ri sauf ceux qui n'avaient compris la vanne. C'est à dire tout le monde. Le seul qui était content que le match à Strasbourg soit reporté, c'était Sergeï. Il ma dit: "Coach, météo dire Strasbourg - 8 degrés. Pas bon ça pour Sergei...Sergei pas aimer jouer par grosse chaleur"... J'ai pas voulu le vexer mais je crois que même par - 30, Sergei serait incapable de dribbler qui que ce soit. Tiens cet hiver, à Moscou, un ami m'a dit qu'il avait vu Sergei tenter un grand pont sur un bonhomme de neige. Et ben il l'a raté. Bon en tout cas, pour pas que les gars perdent le rythme, samedi, on leur a monté un petit match amical. PSG contre PSG. On a gagné 3 à 2. C'est bon pour la confiance. Le petit souci, c'est qu'on a perdu aussi. 2 à 3. Moins bon pour la confiance. A la fin du match, Bernard m'a dit: "Coach, 1 victoire, 1 défaite...finalement ce week-end, on s'en sort pas si mal"...

Par Guy Lacombe - Publié dans : pull-moustache
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Jeudi 26 janvier 2006

Samedi soir, on va jouer à Strasbourg. "Vous croyez qu'on va gagner cette fois à l'extérieur ?" m'a demandé Pedro hier. J'ai répondu "Mais oui !". Et là, Edouard, le vanneur de l'équipe m'a coupé en disant "Meinau !". Mais oui...Meinau !!! Sacré Edouard...il devrait faire de la radio sur Rire & Crampons. Tout le monde s'est marré. Sauf les 2 Uruguayens. Eux ils ont rien capté et ils ont regardé Edouard avec le même regard plein de vide que Bernard, le jour où il est venu me voir en me disant: "Coach, vous dites qu'on va regarder la tactique au tableau noir. Mais pourquoi votre tableau noir, il est blanc ?...". "Ben Bernard, c'est parce que c'est un paperboard"..."Un paperboard ?"..."Oui !!!"..."Coach, un paperboard, c'est pas ça...moi j'ai Adibou Anglais CP..."paperboard", ça veut dire "une planche à roulettes en papier" ! Rien à voir". Ce jour-là, j'ai compris que Bernard avait moins de neurones que de pieds. Bon en tout cas, comme les gars, ils savent pas jouer à l'extérieur, hier au Camp des Loges, j'ai trouvé un truc pour leur apprendre. On est allé s'entraîner à l'extérieur, sur le parking. Y a certains, c'est fou. Ils ont du mal à trouver le chemin des filets. Par contre, pour trouver le chemin des pare-brises, pas de problème. Du coup, mon président Pierre a dû en urgence se renseigner pour qu'on soit sponsorisé par Carglass. Carglass répare, Carglass remplace. C'est exactement ce que j'ai décidé de faire avec Lionel. C'est Jérôme qui va le remplacer à Strasbourg samedi. Attention, c'est pas une sanction: comme j'ai dit au "Parisien" ce matin: "je sors pas Lionel, je fais entrer Jérôme...". Nuance ! Pareil, avant Nice, j'ai dit aux gars: "Ce match, on le perd pas !". Stéphane et Christophe, mes 2 Nordistes, ils m'ont demandé: "Coach, pourquoi vous dites pas plutôt "Ce match, on le gagne!" ?". Edouard, il les a regardés et il a dit: "Pas de Calais...pas de cerveau non plus ! Le coach, il est pas là pour nous demander l'impossible ! Sinon, il aurait déjà demandé à Sergei de mettre un but, à Sylvain de courir sans remuer la mâchoire comme s'il était en train de bouffer du foin et à Modeste d'arrêter de se coiffer avec Mako Perles". Bon en tout cas, c'est vrai, je mets Jérôme à la place de Lionel. Pourquoi ? Parce que j'ai analysé nos matches à l'extérieur. On prend des buts, on en marque pas donc pas la peine d'avoir fait Saint-Cyr ou un stage Jean-Michel Larqué: tout logiquement, on change de gardien. Bon Jérôme, c'est un goal de hand alors j'ai dû lui redire 2, 3 trucs. Par exemple que au foot, les adversaires ont le droit de rentrer dans la surface. Mais lui au moins c'est une grande gueule. Parce que Lionel, lui, c'est plutôt du genre sur un corner "s'il te plaît, Mario, excuse-moi mais est-ce que si ça ne te dérange pas tu pourrais éventuellement te mettre au 1er poteau mais bon si tu préfères au 2ème c'est bien aussi en fait, fais comme tu veux. Et encore désolé de t'avoir dérangé". La dernière fois qu'il a dit ça à Nice, Mario, il lui a répondu: "s'il te plaît, Lionel, excouse-moi mais est-ce que si ça né té dérangé pas tou pourrais éventouellement aller chercher lé ballon au fond des filets ?". En fait, le problème du PSG, c'est qu'on a pas d'aboyeur. C'est pour ça que je vais mettre Jérôme dans les cages. "Pas d'aboyeur ?", m'a dit Bernard ? "Ah si ! Moi j'ai un chien !". En entendant ça, j'ai appelé Jean-Michel pour qu'il organise avant le match de Strasbourg une minute de silence à la mémoire du dernier neurone de Bernard.

Par Guy Lacombe - Publié dans : pull-moustache
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